TANZANIE- SAFARI – J2 Cratère du Ngorongoro

Cratère du Ngorongoro – Karatu

Aujourd’hui, on part pour une journée de safari dans le célèbre cratère du Ngorongoro. Véritable sanctuaire naturel de vie sauvage, ons y trouve presque tous les animaux d’Afrique de l’Est, y compris le rare rhinocéros. On y apercevra une panoplie de zèbres, de gnous et de buffles. Le cratère est la maison de plus de 25 000 grands animaux, dont 26 rhinocéros noirs en voie de disparition, de même que la plus dense concentration de lions au monde. 

La descente dans le cratère est d’une beauté pittoresque avec sa forêt luxuriante et ses milliers d’animaux. En route vers l’intérieur du cratère du Ngorongoro, on traversera le sol herbeux du cratère, sa forêt, ainsi que les rives du lac Magadi et ses marais environnants. Le lunch sera servi sous forme de pique-nique dans ce cadre enchanteur. En compagnie des merveilles de la nature, on partagera un moment exceptionnel à proximité de la faune dans ce paradis extraordinaire.

Le cratère est froid. Froid dans tous les sens. Il y fais glacial car on est un peu en altitude et froids par l’environnement. En effet, c’est une énorme plaine. Pas bcp d’arbre. On assistera vite à ce que l’on est venu chercher ici. Les lions ! On aura droit à une chasse de 13 jeunes lions et un buffle. Le manque d’expérience aura sauvé le buffle pour cette fois ci.

On passera le reste de la journée à rechercher des fauves et des rhinocéros qu’on ne finira qu’admirer de loin, de très très loin !

 

TANZANIE- SAFARI – J1 Parc du Tarangire

Aujourd’hui c’est le premier jour de safari. Je me suis levé très tôt, histoire de remettre de l’ordre dans les sacs car je change d’hôtel ce soir et une partie des affaires restent encore dans l’hôtel actuel. 7h petit déjeuner et 8h on vient me chercher en 4×4 pour le départ. Pierre m’a indiqué qu’il faudrai plus de 2 h de route pour arriver dans le parc. J’espère prendre de belles photos et de vivre un moment unique.

Tanzanie Zanzibar 1.jpg

IMG_2827 2.jpgIMG_2251.jpg

En route pour le safari. La route est assez longue avant d’arriver à l’entrée du parc. Nous sommes en réalité énormément de véhicules en même temps. On est sur le territoire des Maasaï. C’est très intéressant de voir leur culture, leur mode de vie.

LRG_DSC04507.jpg

Premier jour de safari dans le parc du Tarangire. La route fut longue jusqu’à l’entrée du parc. L’attente pour le payement également, mais cela en valait la peine. En attendant on fera un petit tour dans l’entrée du parc, des crânes imposants trônes tout le long.

IMG_2247.jpgIMG_2249.jpgIMG_2250.jpg

Il y a dès l’entrée dans le parc  un nombre incalculable d’animaux. Beaucoup d’éléphants, de girafes, d’impalas, de zèbres, de buffles, de singes. C’est assez impressionnant de les voir évoluer dans leur « milieux naturel » entrecoupés malgré tout de bons nombres de chemins pour les voitures. Et les voitures aussi sont très nombreuses à tourner dans le parc pour le safari.

LRG_DSC04572.jpgLRG_DSC04575 2.jpgLRG_DSC04584.jpgLRG_DSC04639.jpgLRG_DSC04642.jpgLRG_DSC04652.jpgLRG_DSC04680.jpgLRG_DSC04682.jpgLRG_DSC04727.jpgLRG_DSC04737.jpgLRG_DSC04718.jpgLRG_DSC04710.jpg

Les paysages sont tout aussi magnifiques.

LRG_DSC04730.jpgTanzanie Zanzibar 5.jpg

Belles découvertes et très bons moments dans ce parc. Il aura fait beau mais vraiment pas trop chaud et très agréable. Retour à l’hôtel avant le safari suivant.

Je sejournerai à l’Hôtel Kudu Lodge & Camp durant mes Safaris.
Un hôtel vraiment très sympathique dans la ville poussière de Karatu.

Les chambres sont très vastes et spacieuses. J’avoue avoir craqué et fait un petit feux de bois dans la cheminée la dernière nuit. Ambiance incroyable. Les repas étaient sous forme de buffet très variés. Le petit déjeuné aussi très agréables avec mon guide et le chauffeur.

IMG_2293 2.jpgIMG_2297.jpg

IMG_2380.jpgIMG_2376.jpgIMG_2363.jpg

TANZANIE- Kilimandjaro – J9 Mweka Camp – Mweka gate – Arusha  – D- 1418 m

Jour 9: 23/07/18 Mweka Camp – Mweka gate – Arusha  – D- 1418 m

Camp Mweka (3,068m/10,066’) –> Porte Mweka (1,650m/5,514’) ->Arusha
Distance: 16km | Heures de marche: 4 | Altitude départ: 3 068m, Altitude à la fin: 1 650m

Dernier jour et fin du trek.

Nuit assez difficile. Très humide. Le camps est vaste et bien remplis. Même si nous pouvions dormir, cela s’avérera impossible. Donc petit déjeuner et ensuite remerciement à l’équipe. IMG_2224

Après le chants de l’équipe, nous entamons la descente vers la porte du kili en traversant la forêt sous la pluie et dans une boue pas possible.

IMG_2226.jpgIMG_2228.jpgIMG_2229.jpgIMG_2230 2.jpgIMG_2232.jpg

Avec cette pluie, je ne ferai pas beaucoup de photos. le chemin n’est que boue, il est glissant et très fréquenté. Parti dans les dernier, je finirais par re dépasser l’ensemble des groupes. Arrivé à la porte, une dernière signature sur le livre du Kilimandjaro avant la remise du diplôme officiel 😉

IMG_2234.jpgIl nous faudra encore 3h30 de voiture pour atteindre mon hôtel. Le trek du Kilimandjaro ce termine enfin avec une réussite très agréable. Petit repas à l’hôtel. Pierre mon guide français sera également dans la partie safari qui débute demain.

TANZANIE- Kilimandjaro – J8 Camp Barafu – Mweka Camp – D-2647 m

Jour 8: 22/07/18 Camp Barafu – Mweka Camp – D-2647 m

Barafu (4,605m / 15109 ‘) –> Mweka (3,068m/10,066’)
Distance: 12km Heures de marche: 7 | Altitude départ: 4 605m, Altitude à la fin: 3 068m

Réveil un peu plus tardif aujourd’hui. Je profite de ses derniers instants au dessus des nuages. Une mer de nuages incroyable. Nous sommes à flan de colline, un dernier regard sur le sommet du Kilimandjaro où j’ai pu fouler ses neiges les plus hautes de l’Afrique. Je ne réalise pas encore, et j’avoue que c’est à cet instant, ou je transcrit mon trek, que j’en prends sa performance et ce moment magique.

Nous entamerons notre descente vers Le camps de Mweka où nous passerons la nuit. La descente n’est pas si facile. Sableuse, rocheuse, caillouteuse. On croisera sur la route des style de civière pour redescendre les personnes en difficultés. IMG_2199.jpgIMG_2201.jpgIMG_2204.jpgIMG_2205.jpgIMG_2207.jpgIMG_2208 2.jpg

Petite halte au Hight Camp à 3950 m, Juste pour reprendre un peu de force. Le temps est encore très agréable. Mais cela ne durera pas. Dès que nous rentrons dans la foret et les nuages, une brume est omniprésente.

IMG_2210.jpg

Nous descendrons dans cette mer de nuages. Arrivé au camp, une brume constante nous envahira toute la journée et la nuit.

IMG_2212.jpgIMG_2213.jpgIMG_2214.jpg

Les tentes sont installées parmi les arbres donnant une atmosphère particulière.

IMG_2216.jpg

Après un bon repas et une nuit très humide, nous entamerons notre dernière descente d’environs 10 km ou le véhicule viendra nous reprendre afin de nous conduire à l’hôtel. L’ultime au revoir avec l’équipe sonnera la fin de ce trek de folie qui m’aura emmené sur le toit de l’Afrique !

 

TANZANIE- Kilimandjaro – J7 Camp Barafu – Stella Point – Uhuru Peak D+1145

Jour 7: 21/07/18, Camp Barafu – Stella Point – Uhuru Peak 5895m –

Camp Barafu D+1145 D-1145

Barafu (4,605m / 15109 ‘) -> Stella Point (5,750m / 18870’) -> Uhuru Peak  (5,895m/19,340,55’)[Notes techniques: Distance: 11km | Heures de marche: 8 | Altitude départ: 4 605m, Altitude à la fin: 4 605m]

IMG_2101.jpg

IMG_2102.jpg

On se lève. Il est 4h30. Pour ma part ça fait un bon moment que je me réveille vérifier l’heure. Y a un vent de fou, j’entends les groupes vraiment pas discret commencer leur ascension du Kilimandjaro. Le problème c’est qu’on est déjà haut (4673m) et chaque mouvements demande un effort de fou. Le cœur palpite à n’importe quel mouvements un peu rapide. Ça me fait peur pour ce matin. Vais-je avoir la force d’atteindre mon but.

IMG_2104.jpg

Je profite d’un moment pour regarder cette mer de nuages si incroyable. Le soleil brille de mille feux.

IMG_2106.jpgIMG_2108.jpgIMG_2110.jpg

La marche jusqu’au sommet durera 7h30. 7h30 remplies de doutes. D’envie de renoncer à chaque trois pas ou je dois faire un break pour reprendre mon souffle. Les montées sont à chaque fois interminable et on n’en voit pas le bout. On regarde quand même mon niveau d’oxygène dans le sang. 75. Ça va. Mes guides voit ma difficulté et m’encourager largement. On atteint enfin Stella point.

IMG_2119.jpgIMG_2125.jpgIMG_2126.jpg

Je vois le sommet. La plus rien ne pourra m’arrêter pour atteindre mon but.

IMG_2127.jpgIMG_2128.jpgIMG_2132.jpgIMG_2172.jpg

Difficile de comprendre la difficulté de cette expérience sans même l’avoir vécue.

Hormis les jours d’approche ou l’on déroule sous vos pieds bon nombre de cailloux, rocher, terre et poussière dans un cahot dentesque parfois, les pentes sont parfois douces et souvent redoutables à gravir. Chaque descente soulageante révèle une pente encore plus redoutable à gravir par la suite.

La grandiosité des paysages est à couper le souffle sous ce soleil aride d’Afrique. La végétation luxuriante de la forêt fera place à une vaste bruyère jusqu’à arriver à des scènes dignes d’un paysage lunaire. Les deux derniers jours d’ascension demanderont un dépassement de soi incroyable, une force sous estimée qui me poussera jusqu’au toit de l’Afrique, jusqu’au sommet tant espéré et redouté Uhuru Peak.

IMG_2170.jpgLRG_DSC04467.jpgLRG_DSC04480.jpg

Mille fois j’ai douté, juré, désespéré et failli même abandonner des dizaines de fois. Mais, pas à pas, souffle après souffle, on continue à avancer le regard dans les pas de mon guide Pierre qui m’encourage à ne pas céder. Atteindre Stella point était le premier objectif, redoutable, presque insurmontable car la pente est longue et raide. L’oxygène se fait de plus en plus rare. Le souffle est court. Les battements de mon cœur tambourine intensément ma poitrine au point d’en expulser mon cœur. Ne pas

Lâcher. Ne pas faillir. Prendre sur soi et allez chercher au-delà. Se faire violence intensément.

La montée est interminable et intense. Mais au bout de quelques pas, Stella point est là. Enfin je peux voir cette « porte » et presque apercevoir le sommet. Cette petite victoire me booste d’adrénaline et plus rien ne pourra, à ce moment là, entraver ma progression vers le but ultime. Cramponné je file sur le glacier. Le paysage est déjà fantasmagorique, polaire. Mon émotion est forte, impulsive et incroyable, je pense à mes enfants, ma famille, mes proches, à mes amis.

Je fini par apercevoir la pancarte d’uhuru peak et à cet instant l’émotion est à son paroxysme total. Je crie, je hurle, je suis fou de joie, je suis fier et je craque complètement. Jamais je n’ai ressenti telles choses de ma vie. Empli de magie. Ce moment est fixé à jamais dans mes gênes, encré profondément dans mon être. Cet instant est fabuleux et intense. Cet instant est hors du temps.

La descente, elle, sera aussi longue pour allez jusqu’au camps. Je suis serein et fier de cette journée. Fier d’avoir réaliser une sur performance incroyable. L’équipe est montée nous rejoindre pour nous donner le pic-nic et nous féliciter. La faim n’est pas trop au rendez vous, mais cette assiette de riz, assis dans la neige, avec ce panorama incroyable, sera sans doute la meilleure de ma vie.

IMG_2177.jpg

Mont Blanc épilogue du prologue et préparation du matériel.

J -2 avant le départ, après quelques épisodes épiques, de nombreux mails et coup de téléphone à l’agence, le projet est enfin accepté et remanié. En effet, la fermeture de l’aiguille du midi, engendre pas mal de problème, et une modification de l’itinéraire. Nous sommes finalement cinq à partir et à l’heure à laquelle je rédige cet article je ne sais pas encore si je passe par le côté versant italien ou le versant français.

Épilogue du prologue

Revenons quelques heures auparavant.

En effet, le dernier mail datant de hier, mercredi matin, reçu via l’agence, n’est absolument pas rassurant. Il manque un guide pour les derniers jours de l’Ascension. On nous propose alors d’attendre le lendemain, 17 heures, coup de grâce où l’on saura enfin si on effectue cette aventure du Mont-Blanc ou si on postpose ou si on annule tout simplement.

Mon avion est réservé, j’atterris à Genève dimanche matin, je suis à Chamonix en fin de matinée et je me vois mal comment je vais pouvoir réaliser l’Ascension si celle-ci n’était pas confirmé.

Malgré tout, j’essaye d’y voir un côté positif, et je prends les choses en main, tant pis si l’agence réfute le projet, j’essaye de me lancer seul par la voie normale.

Le seul petit problème, c’est que fin de réaliser le Mont-Blanc, il faut obligatoirement passer par un refuge, et ceux-ci … Sont déjà tous complets jusqu’en septembre. Donc je me vois mal comment faire… Je panique… Je déprime… Je suis dégoûté… Bref au secours!

On est vendredi, il est 14 heures, tant pis je téléphone à l’agence, et au pire si ils annulent le projet j’essaye de trouver soit une place au refuge via leur propre guide ou un guide qui pourrait m’emmener au sommet… Heureusement, ils ont trouvé une solution. Ce ne sera plus sur quatre jours, mais sur trois, tant pis on va faire avec car pas trop le choix de toute manière.

Reste une chose, c’est que c’est Madame météo qui finalisera le choix de l’Ascension. Le guide et elles auront une petite conversation en privé à fin de savoir s’il est possible de réaliser l’Ascension. Heureusement, j’ai réalisé quelques incantations, quelques prières, j’irai même à faire des sacrifices s’il le faut à fin qu’une petite fenêtre météo s’ouvre lors de ces deux jours pour l’Ascension finale. À l’heure actuelle, tout à l’air de bien se dérouler et le soleil commence à faire son apparition. Croisons les doigts.

C’est déjà tout une aventure en soit ! Les préparatifs, le planning, ça fait déjà partie de l’aventure. Stress, anxiété et impatience …

J -2, il est temps de rassembler les affaires

Et c’est là, aussi, que cela va être difficile. Il va falloir faire des choix. Je ne vais pas pouvoir emporter tout le matériel que je souhaiterais. Il faut absolument que je sois le plus léger possible, mais avoir quand même tout le matériel nécessaire.

Le choix des choses à emporter et sera complexe et difficile!

En effet, je commence à posséder pas mal de matériel, de vêtement, il va falloir faire des choix Fabrice!

Allais…, c’est parti pour une première sélection (en rapport avec le matériel demandé par l’agence)

Pour le sac, j’ai finalement opté pour un Alpha Fl 45 l de la marque Arc’teryx qui ne pèse en fin de compte que 650 g. Basique, l’essentiel, prédestiné pour de l’alpinisme.

J’avoue pour l’avoir déjà porté, essayé quelques fois en randonnée qu’il est très agréable et très confortable a porter malgré une armature basique, sans doute à cause d’une super belle coupe.

Un SAC À DOS INDEX 15 pour le transport aérien, celui ci est fantastique car il ne pense que 220 gr et se replie dans sa poche intérieur !

Piolet et crampons de la marque Grivel Mont Blanc sous les conseils de mon magasin d’alpinisme « alpi Sport »

En ce qui concerne les chaussures j’ai préféré prendre de vraies chaussures d’alpinisme de la marque Scarpa. Le modèle phantom 6000. Mais pas le modèle le plus récent.

Vêtements

En ce qui concerne les vêtements j’ai une préférence pour quelques marques

A porter sur soit
Arc’teryx.
1 caleçons mérinos
1 première couche mérinos
1 Pantalon d’alpi, 1 collants. ou un les deux
1 polartec manche longue
1 manteau PROTON LT VESTE À CAPUCHE
1 veste VESTE BETA AR HOMME en GORE-TEX® Pro
1 bonnet

Icebreaker
1 paires de chaussettes mérinos

Dans le sac
Arc’teryx.
1 collants
1 polartec manche longue
1 sur pantalon goretex
1 sur pantalon chaud
1 manche longue hoodie
2 caleçons mérinos

Icebreaker
1 t-shirt mérinos
1 paires de chaussettes mérinos

Matériel divers.

A porter sur soit
Une paire de gants de ski
1 paire de mini guêtre
Lunette de soleil Julbo caméléon et ou masque de ski Oakley
1 appareil photo Sony Alpha 7 + batterie
1 casque petzel meteor
1 lampe frontale Petzel
1 GoPro 5 + batterie
Baudrier
2 mousquetons
(Kit crevasse)
1 paire de Bâton télescopique
1 housse imperméable passeport et gsm

Dans le sac
1 paire de gants rechange goretex
1 chargeur
(Kit Via Ferrata (absorbeur) (jours précédent))
Trousse de pharmacie (aspirine, Diamox, medrol, kit ampoules, crème solaire, baume à lèvres, lingettes, boule quies, Deo mini, brosse à dent, mini essuie, lingettes lunettes)
Chaussure de rando Garmont.
1 sac poubelle
2 sachets zip (lingettes sales)
1 paquet de mouchoir
1 gourde
1 couteau
1 oxymètre
4 Barres céréale

C’est déjà pas mal ! Je verrais en faisant le sac si je supprime des choses ou non.

Arc’teryx la marque privilégiée

J’ai découvert Arc’teryx dans mon magasin d’outdoor sur Liège (Alpi sport), je recherchais à l’époque une veste imperméable en GORE-TEX®. Après avoir fait le tour des marques ; Millet, Patagonia, Eider, etc … je suis rentré chez moi et j’ai comparé les vestes sur le net. Je recherchais quelque chose d’ultra performant, avec un design épuré et sans hésiter c’est vers cette marque Canadienne fondée il y a 25 ans par deux grimpeurs locaux que j’ai tourné mon regard.

ArcteryxLogo

Comment se définissent ils ?

DESIGN | SAVOIR-FAIRE ARTISANAL | PERFORMANCE

Arc’teryx est une entreprise d’équipement et de vêtements de haute performance, située dans les étendues sauvages de la chaîne Côtière canadienne, elle incarne l’engagement ferme de la conception d’un design, l’application d’un savoir-faire artisanal et d’une performance exceptionnelle.

Et voilà ce qui m’a séduit! DESING – SAVOIR-FAIRE ARTISANAL et PERFORMANCE

C’est bien cela que j’admire dans cette marque, ils vont privilégier la légèreté, les performances et le design épuré afin d’obtenir un vêtement adapté à l’activité en cours. Ils ont pour but de faire oublier les conditions extérieurs afin de se concentrer sur l’activité elle même. Et cela fonctionne ! Ils offrent des solutions simples pour des défis complexes, telle est leur définition du minimalisme et la philosophie de leur design. Rationaliser l’usage, permettre des mouvements efficaces, sont les clés pour nous offrir une expérience outdoor infinie.

J’avoue être un fan de la marque, donc au fil du temps, j’ai acquis quelques vêtements de toutes sortes de la marque. Après mon premier achat de cette veste Beta AR en GORE-TEX® Pro, j’ai continué mes emplettes petit à petit. Car oui, en effet, les performances ont un prix … Et chez Arc’térix, les prix sont à la hauteur de leurs performances.

J’ai donc en ma possession, quelques premières couches, en mérinos ou non, des pantalons randos, des pantalons ; isolants GORE-TEX® ; isolants Coreloft™ 60, collants, doudoune, polaires, t-short, short, chaussures, bref une belle panoplie.

Au fur et a mesure, j’essayerai de fournir des « tests » terrain pour expliquer mes choix et la performance (étant non professionnel mais amateur) des différents articles.

Designers, experts textiles, modélistes et développeurs produits réfléchissent tous ensemble pour créer les produits qu’ils veulent, car ils savent comment ils seront utilisés et pourquoi ils doivent marcher.

SHOP

La marque à un shop très performant sur le net, en deux jours le colis est chez soi. Le top est que tout est fourni pour le retour des articles si le produit ne convient pas. Tout est d’une clarté inconditionnelle. https://www.arcteryx.com/

SERVICE après vente

Leur service après vente est tout aussi performant. J’ai du retourner deux produits. Un petit problème de fabrication dans les deux cas. Une première couche mérinos et des chaussures, tout à été renvoyé ou remboursé très rapidement.

Mais pourquoi ce nom bizarroïde?

La marque est nommée après l’ARCHAEOPTERYX LITHOGRAPHICA, le premier reptile à avoir développé des plumes afin de pouvoir s’envoler.

Une belle image du coup, philosophiquement originale.

Voilà pourquoi j’ai cette marque dans la peau comme ont dit, même si beaucoup trouve que cette marque est assez chère, je trouve que les performances des produits, leurs technicités en valent la peine. Encore à l’heure actuelle, en portant leurs vêtements, en randonnée, en trek, ou tout simplement au quotidien je découvre leurs efficacités, leurs bien être à être portés.  (Crédit photo Arc’téryx et Moi)

 

 

Sac Index 15 Arc’teryx

J’étais un peu sceptique à l’achat de ce sac à dos minimaliste de chez Arc’teryx.

« Ultra compact, ultra léger, et pourtant ultra efficace ! »

Il est doté de plusieurs poches afin de pouvoir s’organiser facilement, la poche extensible peut recevoir une tablette ou encore une poche à eau. Ma poche Deuter de 3L y rentre parfaitement ! Ce qui est un bel avantage car je peux la déplacer de mon gros sac à dos pour ce petit sac à dos lorsque l’on fait une petite échappée et qu’on ne veut pas prendre le gros avec soi.

La petite poche, où se range le sac lui-même, peut contenir les petits objets afin de ne pas les perdre, les autres poches plus grandes peuvent accueillir les vêtements de pluie, ou les divers repas pour la journée. Il résiste parfaitement à une petite averse mais n’est pas totalement résistant lorsque la pluie est abondante.

Il est parfait pour emporter avec soi dans un autre sac car il est très compact lorsqu’il est rangé et très léger également (220 gr pour un volume de 15L). Il ne faut pas s’attendre à avoir des bretelles rembourrées, ni une armature sur le sac évidemment il n’est pas vraiment conçu pour cela.

Les petites boucles sur le côté peuvent servir à accrocher des sangles pour porter votre matériel, les poignées sont bien placées pour pouvoir le porter facilement.

C’est devenu mon sac fétiche pour les petites balades de deux à trois heures, j’en suis vraiment totalement ravi.

Si vous désirez avoir de plus amples informations ou si vous voulez l’acquérir, voici le lien où vous pouvez le trouver. https://arcteryx.com/fr/fr/shop/index-15-backpack

(Crédit photos Arc’teryx)

 

 

 

Veste « expédition » Batura RAB

C’est en vue de mon trek du Kilimandjaro en juillet que j’ai opté pour cette veste. Au sommet il annonce de -7 to -29 degrees Celsius. Vue que je compte dormir au Crater camp à 5750m il me faut être équipé ! J’avoue que j’ai en tête un trek polaire par la suite, la veste fera donc l’affaire pour le futur.

Mais il a fallu faire un choix !

Légèreté de la veste ? Qualité du duvet ? poids du duvet dans la veste?

Choisir entre ma marque fétiche Arctéryx ou allez voir ailleurs si par hasard il n’existerai pas un produit similaire, voir mieux ? `Difficile 🙂

me_k7_jacket_mens_marine_5

 

On m’avait conseiller la veste de chez Mountain equipement, la fameuse veste K7. Cette belle veste, agréable, mais j’avoue ne pas connaitre la marque. Après consultation des spécifications de celle-ci, je remarque que elle n’est pas entièrement waterproof qu’elle est garnie de 300 gr d’un duvet 800 pour 755gr. (550€ approximativement)

 

 

 

La veste de chez Arteryx en vue est la Ceres SV (800€ !!)Ceres-SV-Parka-Magma

Egalement dans le même style, non waterproof également, mais garnie d’un duvet plus dense. Duvet d’oie grise européenne 850 (240 g-M) donc ici moins de duvet, mais qualité supérieure ! Moins de duvet en poids mais du coup aussi veste plus légère (que mon choix RAB) car elle est annoncée à 880 gr. Mais bon, le prix est vraiment bien élevé sur ce modèle.

 

 

 

Mon choix final fut porté sur le marque RAB d’on j’ai un sac de couchage et une doudoune sans manche. Ici on est sur une veste plus lourde, je l’admet, mais dites rab-baturaentièrement waterpoof. Du duvet européen 800 et un remplissage a 450g. Bref elle contient plus de duvet que les deux précédente mais forcément est plus lourde car elle fait 1375 gr. Le prix de 560 € est proche de la mountain.

Ce qu’en dit RAB:

« Des étendues accidentées de l’Alaska aux vastes étendues de l’Antarctique, la veste Batura est conçue pour une utilisation en haute altitude et dans les environnements polaires.

Conçue pour résister aux conditions les plus extrêmes, cette veste en duvet est imperméable et exceptionnellement durable, le Batura représente l’apogée de nos connaissances et de notre expérience en duvet. »

En cours de test.

Ce qui en ressort à première vue c’est l’immensité de la veste. Elle est vraiment énorme !

Point de vue du poid je pense que c’est correcte. les poches intérieures sont différentes l’une de l’autre (filet) et à des fonctions différentes, une accueillera plutôt du petit matériel, disposée de manière verticale, l’autre plutôt des gants, moufles ou autres. la dernière est disposée de façon horizontale. La veste est vraiment agréable au touché, les tirettes fonctionnelle avec de gros anneaux pour plus de facilité de manipulation avec des gants. La capuche peut être fixée (bouton pression) sur l’arrière de la veste. elle comporte également une partie métallique faconnable sur la visière afin de pouvoir l’adapter. (a voir à l’utilisation). Les divers serrages semblent bien fonctionnels, en dessous de la veste, à la capuche (avant et arrière). Au poignet via des velcros. Velcros que l’on retrouve sur le rongeur de la veste, sur la tirette, afin de bien protéger celle-ci. Ou trouve a l’avant 2 poches « chauffe main » à rabbat ainsi que deux autres poches à tirettes (conçues pour la pluie) pour y ranger du petit matériel.

Plus qu’à la tester dans un milieux froid et neigeux si possible pour voir son « waterproof » en action.